Ailleurs, c’est d’abord Bruxelles, notre inspiration – une ville et les agglomérations limitrophes, soit 161 km² dédiés à un “dimanche sans voiture” depuis… 2002, sans discontinuer !

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Bruxelles

Mais aussi Bogota, la capitale colombienne qui n’hésite pas à faire cette journée en semaine, le premier jeudi de février, depuis 2000. Sans voiture… et aussi sans moto !

Bogota

Bogota, “Dià sin carro”

Et laisser son véhicule au garage, les allemands savent faire aussi…

En Afrique ? Si on ne trouve pas de ville entièrement “piétonisée”, on utilise malgré tout l’expression “sans voiture”.

En 2015, c’est la 7ème fois qu’Algers dédie une partie de ses rues aux habitants et cette initiative devrait être étendue à d’autres grandes villes algériennes.

A Marrakech, sous l’impulsion d’une petite association, c’est la 5ème fois qu’un tour vélo fait passer le message d’une journée sans voiture. On n’y est pas encore, mais l’idée fait son chemin.

En France, différentes villes ont instauré un périmètre sans voiture de façon régulière :

La Rochelle, précurseur sur le territoire en 1997 (la première expérience parisienne, “En ville sans ma voiture“, a eu lieu en 1998), n’a pas reconduit l’événement après une dizaine d’éditions.

Bordeaux est habituée à rendre son centre ville piétons, chaque mois.

 

La journée sans voiture à Paris, nous ne la rêvons pas simplement comme un jour de dépollution. C’est aussi le moment de se resituer dans la ville en tant qu’usager et acteur.

Balade urbaine

En balade urbaine, on aime exprimer ses inspirations et ses aspirations…

L’esprit de “PSV” se rapproche des initiatives comme celles de la Voie est Libre à Montreuil où l’autoroute est bloquée pour devenir un éco-festival artistique et “Lamaze, enlève tes bretelles” à Saint-Denis.